1028 Calle de la Cantuña

1028 Calle de la Cantunac'est une rencontre inattendue entre un diseur de mots et un joueur de notes.

Le premier est français, le second équatorien.

Mais le diseur de mots est aussi musicien, et le joueur de notes aime beaucoup les contes.

Ensemble, ils se proposent de vous emmener au 1028 calle de la cantuña, à Quito, le lieu où l’on raconte des histoires.

Histoires de géants, histoires de diables, de dames enchantées, de statues vivantes et autres merveilleuses étrangetés.

Tout cela sur les musiques pour piano des plus célébres compositeurs équatoriens.

 

 Les contes équatoriens de tradition orale sont le reflet de la très grande diversité de l’origine de la population. Dans un pays où l’on parle dix langues différentes, il est bien naturel de retrouver dans les différents récits ou légendes collectés les traces d’une telle richesse linguistique et ethnique.

Si l’on retrouve des contes d’origine européenne (espagnols bien sûr mais pas seulement) adaptés à leur nouvel environnement, les contes les plus originaux (et les plus nombreux) proviennent des populations amérindiennes qui peuplent les diverses provinces du pays : Kichwas, Shuars, Montubios, Salasacas Otavaleños, Achuar, etc. où la tradition orale reste très vivante.

Cet ensemble de contes extrêmement riche reste encore largement méconnu en France, où peu de livres lui ont été consacrés.

D’où l’intérêt d’en faire  découvrir certains et de témoigner ainsi de leur grande diversité.

 

Afin de rester fidèle à leur origine orale, le choix de la narration « en direct », avec sa part d’improvisation et de liberté, m’a semblé plus judicieux que la restitution d’un texte préalablement écrit.

J’ai fait en sorte que mes mots et le rythme de mes phrases épousent au plus près les musiques pour piano des compositeurs équatoriens,  elles-mêmes souvent inspirées de thèmes ethniques, et interprétées avec autant de talent que de passion par mon ami Carlos Ortiz, qui m’a fait découvrir la spécificité si particulière de ces contes.